CORONA, le virus des discordes…

Certain me demandaient comment je faisais pour ne pas sortir, vivre en reclus en quelques sortes, depuis un accident fortuit qui eu lieu il y a 7 mois. Maintenant, depuis le 17 mars 2020, avec le confinement, chacun peut s’en faire une idée très précise…
Tout ce cirque, ces morts, cette souffrance des malades, ces personnes qui évitent les autres personnes, cette suspicion généralisée par le fait de fautes initiales du gouvernement : l’absence de dépistage effective de toutes les personnes ayant été en contact direct ou indirect avec la chine depuis le mois de décembre 2019, leur mise en quarantaine comme précaution d’usage, puis un dépistage massif de la population. La prise en compte de la réalité du virus, tardivement, avec des choix stratégiques contestables n’a fait qu’aggraver la situation : pas de dépistage massif, alors que cela est possible techniquement depuis début mars, une circulation des personnes inégales, entre le confinement obligatoire et une circulation des salariées sans dépistage. Une fois de plus l’exécutif ne sera pas inquiété malgré déjà des plaintes contre lui. Les mesures de confinement sont « moyenâgeuses », amènent de la solitude: seul  le dépistage massif pour détecter le plus de cas suspects, isoler les patients positifs et ainsi mieux les traiter, est raisonnable: mais cela à un coût qu’un banquier ne peut comprendre obsédé par ses préjugés comptables doublé du syndrome de l’autoritarisme.

Pris en charge à 60% par la Sécurité sociale (et le reste par les mutuelles), le coût des tests est de 54 euros. « C’est un prix en baisse par rapport à celui que facturaient les hôpitaux au titre du «référentiel des actes innovants hors nomenclature», fixé à 135 euros », nous précise Le Figaro. Ce qu’il ne dit pas, c’est que le coût du dépistage ne devrait pas être à la charge du citoyen, pas toujours pourvus d’une mutuelle et toutes ne prenant pas en charge le même pourcentage à rembourser. On voit là que la mort et sa sauve garde ont un prix et que le confinement imposé au français est une solution ‘économique’, certes nécessaire face aux lacunes initiales de l’exécutif[1]. Le choix du confinement, est un choix par défaut , découlant du refus du gouvernement de se prémunir en amont de tests suffisants pour la population et de contrôler au moment opportun, le tourisme et les déplacements commerciaux vers la chine. Les économies de bouts de chandelles, faites par l’absence de volonté d’acquérir les tests nécessaires[2], se révéleront bien insuffisantes face  aux subsides versés aux entreprises pour qu’elles ne disparaissent pas[3]. La situation que nous vivons est le résultat de lacunes individuelles gouvernementales: avec le confinement, si celui ci n’est pas satisfaisant, la faute sera désormais collective!

Les autorités compétentes semblent découvrir la paupérisation des hôpitaux, de l’absence de produit de base telle que les masques, gel hydraulique, compresses,  tests de dépistages, de l’insuffisance de médicament due à la délocalisation de notre production des constituants des produits pharmaceutiques… Cette paupérisation est flagrante depuis 10 ans.

A croire que l’exécutif en mal de subside cherche à vendre une série TV en se prenant comme modèle scénaristique. Cela serait une série genre triller politique sur fond de catastrophe sanitaire. Au début, il y a un virus inconnu qui vient de chine. Le ministre de la santé, un amateur vient juste de prendre son poste. Le président, lui va au théâtre pour rassurer les français et dire qu’il faut soutenir les commerces. Puis le 1er ministre dit à tout le monde de rester chez soi, tandis que le président dit d’aller voter tout en fermant les bars. Le président annonce que nous sommes en guerre et que le confinement est nécessaire mais pas pour tout le monde. Le 1er ministre, lui donne des papiers à tout le monde pour aller faire son footing et refuse de tester toute la population mais permet que chacun puisse le faire à ses frais…    

M. Macron est persuadé que seul « Jupiter » détient la solution aux problèmes des français et qu’il s’agit de le leur imposer. Dauphin de M. Hollande qui s’en défend aujourd’hui et dont on aimerait qu’il nous explique comment une centaine de député socialiste ont épousé le nouveau parti de Macron en 2017, cet homme que nul média aujourd’hui n’ose présenter avec son surnom initial, «  »le Jupiter de la présidence », n’a finalement  éructé que d’un nouveau partie de droite. Fini le « ni gauche ni droite ». La communication n’est pas le réel: c’est l’art de présenter une idée, un produit, dans l’intérêt de son commanditaire.

Et l’intérêt de M. Macron, de son ego, de ses préjugés[4] n’est pas celui d’une majorité de français.

Jac Lesser


[1] Voir notamment le site : https://www.lci.fr/sante/coronavirus-pourquoi-la-france-n-effectue-t-elle-pas-plus-de-tests-de-depistage-2148845.html

[2] Actuellement 10 000 tests nasopharyngés sont effectués par jour en France avec un objectif de passer à 30 000 tests en fin de semaine. L’Allemagne procède à un dépistage de masse et effectue désormais 500 000 tests par semaine, d’après un directeur d’hôpital interrogé par l’AFP. Depuis le début de l’épidémie de coronavirus, la France a fait le choix de ne tester, pour l’essentiel, que les personnes présentant des symptômes sévères, ainsi que le personnel médical ou les personnes fragiles. Quelques 5000 tests, puis 10 000, sont réalisés chaque jour sur le territoire. Loin des 30.000 tests quotidiens effectués en Allemagne, et des 20.000 tests pratiqués par la Corée du Sud dès les premiers cas détectés. Ce pays est souvent pris en exemple, parce que cette politique lui a permis de casser rapidement l’épidémie, et de maintenir le nombre de décès sous la barre des 100. C’est d’ailleurs cette dernière stratégie que préconise aujourd’hui l’Organisation mondiale de la santé (OMS). « Nous avons un message simple à tous les pays : testez, testez, testez les gens ! Vous ne pouvez pas combattre un incendie les yeux bandés », a déclaré le 16 mars dernier son représentant. Allant à l’encontre des recommandations officielles, des hôpitaux ou laboratoires effectuent des tests à grande échelle. Dans l’Essonne, un laboratoire dépiste les patients munis d’une ordonnance depuis leurs véhicules. A Marseille, la file d’attente ne cesse de s’allonger devant l’Institut hospitalo-universitaire Méditerranée Infection dirigé par le professeur Didier Raoult, qui assure le dépistage de toutes les personnes « fébriles » qui s’y présentent. Faisant fi des consignes, l’IHU a indiqué dans un communiqué : « Nous avons décidé pour tous les malades fébriles qui viennent nous consulter, de pratiquer les tests pour le diagnostic d’infection à Covid-19. »

[3] Les mesures de confinement pour lutter contre le coronavirus entraînent une perte d’activité économique d’environ 35% actuellement en France, estime jeudi l’Insee dans une note sur la situation économique. Le Gouvernement supprime le délai de carence applicable aux arrêts maladie pendant la durée de l’état d’urgence sanitaire, liés à une maladie dans l’ensemble des régimes (régime général, régime agricole et régimes spéciaux dont fonction publique) pendant la durée de l’état d’urgence sanitaire. Les personnes malades percevront donc, de manière exceptionnelle, une indemnité journalière ou le maintien de leur traitement dès le 1er jour de leur arrêt de travail. 

[4] les préjugés et les excès égotiques, de faits constatables dans la stratégie de communication orales et écrites, de Macron sont les suivants :

–  l’Etat providence qui subvient aux’ pauvres’, ( « sont pauvres ceux qui n’ont rien fait pour ne pas l’être: l’état n’a pas à entretenir l’oisiveté! » selon son préjugé),

-le droit naturel (ses propres qualités individuelles) contre le droit positif (juridique applicable à tous et démocratique avec le refus du référendum prévus à l’article 11 de la constitution et son obstination à nuire au peuple de France en interprétant subjectivement son élection comme un plébiscite de ses réformes ),

– l’organisation de ‘grand débats’, de son cru, qui selon lui serait davantage bénéfique qu’un référendum. Ces grands débats se sont révélés essentiellement un support pour son égo, sa rhétorique, son éternel campagne de prosélytisme, depuis 2016, face à des gens du peuple qui ne sont pas des professionnels du discours, contrairement à lui,

– l’individualité élitiste contre le collectif qui justifie son opportunisme (socialiste en 2014, créateur d’une nouvelle droite en 2016 ( cherche systématiquement à s’assurer un ennemie médiatique; archétype négatif du collectif, selon lui  le Front de gauche),

– égotisme avec cécité volontaire par le biais de son refus d’observer la complexité de sa propre élection et donc de sa légitimité réel et non pas élective ( provocation orales provoquant la rébellion, autoritarisme égotique pour faire passer ses réformes conçus dans l’intérêt de ceux qui les ont conçus et non pas à ceux ( le nombre) a laquelle elles sont destinées, (les privilèges des impôts des riches et des multinationales),

– sublime la rancune car elle  est la mère de sureté du système,( au lieu de se remettre en question sur ses méthodes et moyens qui sont à l’origine de la contestation), qui l’a porté au pouvoir( loi contre les gilets jaunes, tribunal d’exceptions pour les ‘contestataires », …)  La rancune est le blanchiment de sa personnalité face à sa responsabilité sur les personnes mortes ou durablement handicapé durant l’épopée des gilets jaunes,

-mono obsessionnel et psychorigide face aux enjeux du pouvoirs: il n’a pas à se remettre en questions car il à raison. Il à le tort comme dirait Legendre, d’être trop intelligent  (droit naturel prolongement du droit monarchique car il appartient à ceux qui dirigent de droit…).  

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