Sale temps pour l’élève Macron ! 3,3 / 10

La convention citoyenne pour le climat se sépare sur une note sévère au gouvernement

Dix-sept mois après les débuts de leur mission, les 150 volontaires, tirés au sort, ont adressé une note générale de 3,3 sur 10 à la reprise de leurs propositions.

La Convention citoyenne pour le climat (CCC), mis en place par Macron, estime que ses propositions ont été largement ignorées par le gouvernement. Un jugement sévère, exprimé dimanche 28 février à travers une série de votes sur la prise en compte par l’exécutif des mesures contenues dans son rapport publié en juillet 2020.

On l’oublie trop souvent, mais l’environnement et l’écologie sont liés au temps de travail et aux luttes sociales et syndicales. Un temps de travail en baisse c’est du transport en moins, du transport en moins c’est une baisse du carbone, une baisse du nucléaire et globalement une meilleure qualité de vie.

L’illusionniste de la nouvelle droite propulsé depuis 2015 par un PS en errance d’identité s’est vue discerné des notes que chaque parent craint pour son enfant.

De bonne augure pour la présidentielle de 2022 !

Dessin paru dans : https://reporterre.net/Macron-et-le-climat-3-3-sur-10-selon-la-Convention-citoyenne

Réunis pour leur dernière session, les 150 citoyens sélectionné selon les critères de l’institut Harris, ont planché pour évaluer, sur une échelle de zéro à dix, si les décisions gouvernementales allaient permettre de « s’approcher de l’objectif de diminuer d’au moins 40 % les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030, dans un esprit de justice sociale ». La majorité des citoyens présents a jugé que non, avec une note moyenne de 2,5 sur 10.

D’autres notes ont aussi été attribuées en fonction des thématiques environnementales. « Se loger » a obtenu une moyenne de 3,4 sur 10, « produire et travailler », « se nourrir » et « se déplacer » 3,7 chacune, « consommer » 4, et les propositions sur la gouvernance 4,1, dans une série de votes organisés dimanche matin lors de la dernière session de cette convention, exercice de démocratie participative qui n’est pas en soi la panacée aux défaut de représentation propre à la 5ème république mais qui reste inédite en France.

Après des mois à subir, le sabotage de leurs propositions par le gouvernement sous la gouverne des lobbies industriels, les membres de la Convention citoyenne pour le climat ont enfin pu lui répondre. Leur ressentiment ne faisait plus aucun doute. Du vendredi 26 février au dimanche 28, le sentiment de trahison était palpable, la colère débordante. Invités à se prononcer sur la manière dont le chef de l’État avait repris ou non leurs mesures, les citoyens lui ont envoyé un verdict aussi cinglant qu’une gifle.

«À l’origine, comme le rappelait son garant Cyril Dion dans Reporterre, la Convention citoyenne avait été conçue pour ouvrir les débats et éviter « l’entre-soi du système oligarchique ». Le retour de bâton n’en est que plus brutal. Le projet de loi climat censé retranscrire dans la loi les propositions des citoyens a été largement aseptisé et édulcoré : des mesures ont été abandonnées, d’autres ont vu leur échéance repoussée ou leur portée réduite. Pour de nombreux experts, le texte ne répondra pas à l’objectif de départ, à savoir la baisse de 40 % des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030.»

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Quelles cohérences pour le PPCR?

La cohérence est l’architecture verticale de la pédagogie de tout professeur:                        – cohérence du cours en fonction d’un programme .                                                              – cohérence d’un programme , établi d’après un paradigme du savoir , d’où sont sélectionnés les contenus à acquérir en vue d’un niveau de diplôme.

Quand chacun d’entre nous, professeurs, évalue ses élèves, la hiérarchie lui demande des critères d’évaluation au regard desquels il établit sa note.                                            Le professeur doit pouvoir s’expliquer au regard de ces critères d’évaluations, autant auprès de l’élève, que de sa hiérarchie.

Souvent, de sa propre initiative, le professeur tend vers une certaine objectivité dans l’établissement d’un barème et des ses justifications. Les critères d’évaluations répondent à deux objectifs :                                                                                                                     1- être intelligibles pour nos élèves, afin qu’ils puissent, le cas échéant, trouver des médiations à leurs difficultés.                                                                                                2-  être préhensiles par l’inspection sur les  contenus des critères d’évaluations.Globalement, les critères d’évaluations reposent sur une volonté de transparence et d’objectivité toujours perfectibles…

Nous sommes donc en droit d’attendre de même, de la part de notre hiérarchie, qu’elle soit liée à l’inspection ou à l’administration.Or c’est tout l’inverse qui s’est établi plus particulièrement avec la réforme de M. Hamon en 2014 : le PPCR avec ses rendez-vous de carrière.

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